Je suis l'oiseau qui frappe à ta fenêtre le matin
Et ton compagnon que tu ne peux connaître
L'arbre en fleurs qui s'illumine pour l'aveugle
Je suis la crête des glaciers qui se détachent au-dessus des forêts
Je suis l'éblouissant
Je suis les voix de cuivre provenant des tours de la cathédrale
La pensée qui surgit soudain à midi
Et t'emplit d'un étrange bonheur
Je suis celui que tu as aimé il y a longtemps
je marchais à tes côtés pendant la journée
je te regarde tendrement
Et je pose ma bouche sur ton cœur
Mais tu ne le sais pas
Je suis ton troisième bras
Et ta seconde ombre, celle qui est blanche
Dont tu ignores l'existence
Mais qui ne peut jamais t'oublier
Roll Jacobsen ( poète norvégien)
Mercredi 24 août 2011
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Publié dans : Textes à méditer
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Par Paquerette
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Il était une fois un roi qui voulait offrir un prix à l'artiste qui ferait la peinture de la plus belle image de la paix. Plusieurs artistes essayèrent. Le roi regarda les images, mais il n'en
aimait que deux et il avait à choisir entre ces deux peintures.
La première image représentait un lac calme. Le lac était un miroir parfait pour les montagnes majestueuses autour. Au-dessus, il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui
virent cette peinture pensèrent que c'était l'image parfaite de la paix.
L'autre peinture avait aussi des montagnes. Mais elles étaient abruptes, rocheuses et sans arbre au sommet. Au-dessus, il y avait un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs. A côté de la
montagne, il y avait une grosse chute d'eau. Cela ne ressemblait en rien à la paix.
Mais quand le roi regarda, il vit derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Là, au milieu des remous, était assise
la maman oiseau sur son nid... en parfaite paix.
D'après vous, quelle image a remporté le prix ?
Le roi a choisi la seconde.
- Parce que, expliqua-t-il, être en paix ne veut pas dire être à un endroit où il n'y a ni bruit, ni trouble ni gros travaux. Etre en paix, c'est bien plus souvent être au milieu de difficultés
et de désagréments mais être toujours calme dans son coeur.
Anonyme
Dimanche 21 août 2011
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22:15
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Publié dans : Textes à méditer
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Par Paquerette
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Il était une fois un homme assis... à l’entrée de la ville
Un jeune homme s’approcha et lui demanda : “ je ne suis jamais venu ici, comment sont les gens qui habitent cette ville ? ” Le vieil homme lui répondit : “ Comment étaient les gens dans la ville
d’où tu viens ?
- Egoïstes et méchants, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais content de partir.
- Tu trouveras les mêmes, lui répondit le vieil homme. ”
Un peu plus tard un autre homme s’approcha de lui et lui posa la même question : “Je viens d’arriver dans la région, comment sont les gens dans cette ville ?
” Le vieil homme lui répondit de même : “ Dis-moi mon garçon, comment étaient les gens de la ville d’où tu viens ?
- Ils étaient bons, accueillants, bienveillants, honnêtes. J’y ai de nombreux amis et j’ai eu beaucoup de mal à les quitter."
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un Marchand avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme s’éloigna, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche : “ Comment peux-tu donner deux réponses complètement
différentes à la même question posée par deux personnes ? ”
Le vieil homme dit :
“ Mon fils, chacun porte son univers dans son coeur... D’où qu’il vienne, celui qui n’a rien trouvé de bon par le passé ne trouvera rien de bien ici non plus. Par contre, celui qui avait des amis
dans l’autre ville trouvera ici aussi des amis loyaux et fidèles...
...Car vois-tu, les gens sont, vis à vis de nous ce que nous trouvons en eux ...
Texte trouvé sur le net
Mercredi 17 août 2011
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22:48
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Par Paquerette
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Un jour,
quand nous aurons maîtrisé les vents,
les vagues, les marées et la pesanteur,
nous exploiterons l'énergie de l'amour.
Alors, pour la seconde fois
dans l'histoire du monde,
l'homme aura
découvert le feu.
Pierre Teilhard de Chardin
Mardi 16 août 2011
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Par Paquerette
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Nous ressemblons parfois à ces oiseaux qui, ayant longtemps vécu en cage, retournent à celle-ci alors même qu’ils ont la possibilité de s’envoler dans l’espace.
Nous sommes habitués depuis si longtemps à nos imperfections, que nous avons du mal à imaginer ce que serait la vie sans elles : le ciel du changement nous donne le vertige.
Mathieu Ricard
Mardi 16 août 2011
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Par Paquerette
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